Les couleurs de l'ombre
 

   
Les couleurs de l'ombre
Premier roman de la collection LES YEUX DE FLORENCE
Éditions Textes et Contextes, 2008
Nouvelle édition, 2011 :
ISBN : 978-2-923706-23-8 / 27$
 
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Florence de Blois est une psychologue pour enfant profondément "sensitive". Depuis sa jeunesse, en regardant des documentaires relatant des bombardements ou des fusillades, elle croit toujours entendre des cris et des pleurs émaner des images où l'horreur s'est immobilisée. Elle perçoit les émotions des enfants et les traduit en symboles. Elle a développé avec eux un langage artistique, facilitant ainsi leur retour à la santé ou leur préparation à la mort.
 
Depuis peu, des femmes atterrées sont venues la consulter, tentant de survivre, fragiles, voire traumatisées et en plein désarroi, les seins gorgés de chimiothérapie. Florence, de façon fortuite, a ainsi développé à leur égard une écoute très humaine qui cherche à comprendre intensément les émotions qui explosent comme des obus dans les seins des femmes. D'autant plus qu'elle-même...
 
Mais au cours de sa longue quête qui la conduira de Montréal à la Côte d'Azur et du Maghreb au Japon, elle sera frappée de plein fouet par une volonté diabolique, levant ainsi un voile étonnant sur la réalité du cancer planétaire.

LYDIA RENOIR peint avec des mots. L'écriture est impressionniste, la vision humain, picturale. L'enfant dont on disait qu'elle était hypersensible et introvertie, aimait voyager dans les images et dans le monde fascinant des contes. C'était en 1958. Depuis, elle n'a cessé d'être à l'écoute de l'humain et de l'univers, comme on apprend la signification des notes et des clés en musique. Lydia Renoir est diplômée en lettres et en philosophie; elle a également une formation en animation théâtrale et en journalisme. Elle vit au Québec, non loin du géant américain.


Thèmes abordés dans ce livre
   
À découvrir dans ce roman
  • Le sens de la beauté et sa place dans la guérison;
  • Les EMI (expériences de mort imminente);
  • L'au-delà;
  • La vie après la mort;
  • Le cancer planétaire.
   
  • La porte des hiboux;
  • Florence de Blois, psychologue aux dons particuliers;
  • Percevoir les mollusques fibreux et les coquillages brisés dans les seins blessés;
  • D'où viennent ces obus qui explosent dans les seins des femmes?
  • Les centrales de formes pensées (des ombres fantomatiques étonnantes : de la tristesse infinie, du détachement du moment présent, de la haine et de la colère, de la peur, du désespoir, de l'orgueil, de la solitude, du souci excessif du bien-être des autres);
  • Une assiette de grès à décor de saule (une aide pour les femmes venues des siècles passés);
  • Rencontre avec Gail Darlington à Nice, au Negresco;
  • Rencontre avec Kinu Ashikaga, aux Baux en Provence;
  • Florence, une psychologue aux dons particuliers;
  • Neil, un antiquaire, amant de la beauté;
  • Une agression à Venise : un poing vengeur sur une zone sensible du front;
  • L'hiver se couche dans les yeux de Florence : regard en noir et blanc sur le monde;
  • Rencontre avec les jumelles romanichelles, Clara et Francesca;
  • Étienne, le jeune photographe veut comprendre le sens de la vie et des phénomènes;
  • Le passage de l'escargot;
  • Réflexions fort étonnantes de Florence à la Bourboule;
  • Les mandalas de l'arrière-pays;
  • Découverte du jardin des jardins;
  • Une journée en femme voilée;
  • La fleur de la paix;
  • Pax et les Pacis;
  • L'enfant des jardins de Bagdad;
  • La thérapie par les voiles;
  • Jeanne La Pivoine et Heil Hitler;
  • Driss, un caporal abracadabrant et charmant;
  • Micheline, victime de ségrétation esthétique;
  • La mutilation de la notion héroïque;
  • La lettre du 15 mai 1995.
 
Description des personnages


Florence de Blois,  l'héroïne de la collection

Pédopsychologue attachée à l’Hôpital Ste-Justine et au Montreal Children’s Hospital, professeur à la faculté de psychologie de l’Université de Montréal. Florence veut vivre à la Michel-Ange et être portée par la grâce artistique des fresques de la Chapelle Sixtine. Elle veut savoir d’où est issue l’inspiration. En questionnement devant l’épidémie sournoise qu’est celle du cancer du sein, elle veut envelopper le corps et l’univers des femmes de formes merveilleuses, un peu à la Magritte.   
     « L’aventure a commencé sur la Côte d’Azur. En fait, elle a commencé là en apparence, mais il y a bien longtemps que je suis sensible à ce qui est sous les apparences. Mon père disait : « Il ne faut pas prier les statues de plâtre ». Je m’intéresse donc à tout ce qui vibre et s’agite. Le plâtre et les masques, ce n’est pas pour moi. Je vous tends donc la main. Venez me rejoindre sous le parasol citrin que nous quitterons ensemble, dès le début de ce roman-conte, pour pénétrer dans ce polar particulier qui se termine… sur le site d’un grand drame. Encore une fois, il ne se termine là qu’en apparence, car mon action pour la suite sera décuplée. »


Par ordre alphabétique :


Adana
Mère éplorée dont l’enfant se meurt à l’Hôpital St-Antoine, rencontrée au Musée Dapper, dans le XVIe arrondissement, alors que Florence et Neil y font une visite.
   « J’ai rencontré Florence dans un musée. J’étais si désespérée. Je regardais un masque punu du Gabon mais ma pensée était ailleurs. Mon mari avait insisté pour que je me change les idées. »

Agathe Portigliati
Maigre et cernée, sous médication d’antidépresseurs et de calmants, originaire du Mont Blanc. Florence comprendra et verra qu’elle vit en escargot.
      « Parlez-moi de valium, de rivotril et de martini… j’aime! Mais Florence sera allergique à ma non-conscience. On ne m’avait jamais parlé de ce genre d’allergie. »

Ali Rachidi et Yamina Chebel
Ce sont des amis de Neil et de Florence, rencontrés à Paris quelques années auparavant. Ali Rachidi est un éditeur maghrébin vivant dans le VIe arrondissement. C’est un passionné de musique arabo-andalouse. Ali est un véritable rat de bibliothèque à l’Institut du Monde Arabe à Paris. Yamina Chebel est étudiante en linguistique à la Sorbone. Elle travaille à temps partiel pour Ali Rachidi, en tant que correctrice. Elle a fondé une association de femmes musulmanes opposées à l’intégrisme.
      Ali : « Je suis un véritable moulin à paroles. À Paris, j’aime déambuler dans le quartier de la Goutte d’Or. Je n’oublierai jamais à quel point Florence était ébahie lorsqu’elle a vu et entendu pour la première fois un véritable orchestre des mille et une nuits. »
      Yamina : « Je n’ai pas froid aux yeux, même si ma mère cachait presque les siens sous un haïk. Florence est fascinée par les voiles et je le sais, alors je lui promets toute une expérience aux Galeries Lafayette. »

Chérine et sa mère, Touria Yamani
Pour Neil, un souvenir de 1969 à Bagdad…
   « Nous jouons toutes deux du violon. Neil dira après nous avoir rencontrées : « J’ai l’impression de lire un livre en commençant par la fin ».

Clara et Francesca de Vincentis
Des jumelles identiques qui dirigent à Milan la maison de haute couture de Vincentis, maison qui fut fondée en 1900 par leurs arrière-grands-parents. Elles ont vécu pendant six mois entre chien et loup à cause des paparazzis et des journalistes qui épiaient les visites de la Princesse Diana à leurs bureaux, une commande leur ayant été donnée, relative à deux robes de bal. Elles seront comme des sœurs pour Florence et l’aideront à embellir l’univers des femmes.
   « Nous sommes, aux dires de Florence, agiles, mignonnes, intenses et authentiques. Florence dit toujours qu’elle nous aima dès le premier regard. Nous craignons l’espionnage industriel et avec raison! Florence y sera d’ailleurs elle-même confrontée. »

Dottore Roberto Emmanuelli et Dottore Franco Sabatini
Des ophtalmologues que Florence devra consulter.
   « Scusatemi, io parlo l’italiano. »

Driss Kettani et Micheline Phaneuf
Micheline est infirmière, à la retraite, de même que Driss, professeur de chimie. Driss est un grand ami de Neil qu’il a rencontré à l’UQÀM à Chicoutimi en 1980, alors que celui-ci y enseignait l’histoire de l’art. Micheline a rencontré Driss lors de son séjour à l’hôpital lorsqu’il a été opéré d’urgence pour des pontages et qu’elle travaillait au bloc opératoire.
     Micheline : « Je suis une infirmière à la retraite. Je me fais un devoir de conscientiser plusieurs personnes à l’état de fébrilité et de douleur qui deviendra le lot de Florence. Pensez donc, avoir des yeux de chien, voir le monde en noir et blanc! »
     Driss : « Je suis le roi du couscous. Selon Neil, on aurait beaucoup de plaisir à me caricaturer. Dès que j’entre dans un aéroport, la folie des voyages s’empare de moi. Je ramasse tout sur mon passage. Je flanque les valises sur le chariot. Je suis citoyen du monde et, j’oubliais, j’aime beaucoup les enfants. »

Dr Borsuk
Un psychiatre avec qui Florence travaille au Montreal Children’s Hospital.
   « Comme psychiatre, je trouve qu’il est souvent difficile d’être confronté aux tentatives de suicide de jeunes enfants ou encore à l’anorexie. J’aime travailler avec Florence de Blois, son point de vue dans ce genre de problématique est, je dois dire, surprenant. »

Édouard Valin
Le fils aîné de Florence. Il s’intéresse beaucoup à toutes les questions internationales. Il aime discuter avec Neil. Il suit de près la carrière de sa mère. Il est très préoccupé par tout ce qui touche à la drogue et aux diverses dépendances. Il est massothérapeute. Florence a trois garçons.
   « J’ai l’impression que tout ce à quoi ma mère m’a sensibilisé n’a fait que me préparer à vivre des expériences inusitées. »

Eloïse
La petite fille de Florence, à qui elle offre une copie du conte de son enfance, « Blondine, Bonne Biche et Beau Minon ».
   « J’ai dit à mamie : « Comment on dit soleil en mi’gmak? »

Étienne Ora
Photographe, fils de Clara, émule de Ansel Adams et de Steven Spielberg. Sa drogue, c’est les images… c’est les formes qui naissent et meurent dans cet univers qu’il essaie de disséquer, comme les grenouilles dans les cours de bio. Pour lui, Florence est une énigme. Grâce à elle, il trouve réponse à ses mille et une questions.
   « Comme le Petit Prince découvrant la terre, je veux savoir pourquoi il est difficile pour un homme efféminé d’imiter la démarche ondulante de la femme. »

Famille de Vincentis
Marie-Nicolina, fille de Clara, qui étudie le chant au Teatro Alla Scala, l’Académie de la Scala. Les enfants de Francesca : Giuliano, informaticien, Gabriele, passionné d’histoire, a terminé une thèse de maîtrise sur Benito Mussolini. Lorenzo, ébéniste qui travaille pour la firme Gaudi. Jeannette et Giuseppe de Vincentis, parents de Clara et Francesca, aïeuls chaleureux et enveloppants.
   « Nous sommes une famille italienne. Chez nous, l’amour est en action et nous épousons toutes les causes de Francesca et Clara. »

Famille Teyssier
Originaire de l’Ardèche, cette famille est propriétaire depuis trente-huit ans du restaurant L’hippocampe, à Roquebrune-Cap-Martin, sur le bord de la Côte d’Azur. Le propriétaire, Jack, est connu pour ses coqs au vin même en Amérique.
   « Venez nous rencontrer sur la Côte d’Azur pour déguster de la bouillabaisse ou du coq au vin. Venez admirer, le soir, la côte qui s’illumine comme un collier nacré. »

Gail Darlington
Américaine divorcée puis veuve, depuis le décès de son mari, elle vit à Nice. Elle a souffert de syndrome prémenstruel pendant des années. Alors qu’elle n’était qu’une enfant, sa mère est décédée d’un cancer du sein. Depuis quelques années, elle a souvent l’impression de tuer le temps. Elle veut parler des seins blessés et mettra Florence en contact avec de grands couturiers milanais, la maison de Vincentis.
   « J’ai étudié en arts appliqués. Quelques années après la naissance de mon fils, j’ai commencé à confectionner une gamme de vêtements pour enfants. J’ai connu Francesca et Clara de Vincentis grâce au ballet Casse-Noisette. »

Greg Wilson
Un copain de Neil qui travaille au World Financial Center à New York, avec qui il aime parler politique. Il parle de la Tour de Babel, the Swirl of Babel.
   « I wish to talk to you in french but, sorry, je parle pas très bien français.”

Jeanne la Pivoine
Native de Rimouski, elle a la fraîcheur du vent du large. Depuis plusieurs années, tous les vendredis, elle a la charge du ménage rue Ridgewood où demeurent Florence et Neil. Ses bavardages coutumiers sur son fils et les horreurs de ce monde claironnent sur les étages, au grand bonheur de Neil.
   « Monsieur Neil me fait confiance. Lorsqu’il n’est pas là, je viens visiter Florence. Lorsqu’elle écrit, elle me fait lire des livres de Betty Friedan. Elle me parle souvent de la pauvreté des femmes. »

Jean-Jacques Cahaye
Un chef cuisinier breton qui a vécu au Québec pendant plus de vingt ans. Il a maintenant une auberge à Lanau, en France en Auvergne, avec sa femme. Jean-Jacques, c’est le monde des fromages, des bons vins et des pâtés de foie. Neil veut passer quelques jours en Auvergne avec Florence et, de là, gagner la Bourboule car il souhaite que Florence se repose dans une station thermale.
   « À mon auberge du Pont de Lanau, les narines de Neil ont flairé les fromages du Cantal et les bleus Auvergnat, et Florence a goûté de la liqueur de gentiane. »

Justina Ambrosi
Secrétaire à la voix rauque, de Francesca et Clara.
   « Oui, j’ai la voix rauque et Florence me fera crier, sans l’aide des origamis. On m’a parlé des promenades en traîneau avec chiens esquimaux, dans les Laurentides, mais j’ai peur du froid. »

Khin Nyunt
Un petit protégé de Florence, un leucémique qui a été hospitalisé au Montreal Children’s. Il a vécu une mort clinique.
   « J’ai si peu d’énergie… »

Kinu Ashikaga

Conservatrice de musée à la retraite, elle vit aux Baux, en Provence. Elle a travaillé durant trente ans au Musée National de Tokyo dont elle est devenue la conservatrice. Elle a vécu à Tokyo jusqu’à l’âge de cinquante-cinq ans, puis à New York et à Paris. C’est la « reine des musées » qui sont pour elle des habitacles, des grottes, des labyrinthes ou l’art fait figure de monarchie. Kinu Ashikaga a une infirmière qui s’occupe d’elle, Madame Lampron.
   « Lorsque Florence est venue me rencontrer, mon gros chat blanc aux yeux verts a ronronné sur ses genoux. Elle m’a ouvert son cœur. Elle m’a parlé de la porte des hiboux et de l’espace de lumière immuable qui surplombait la vaste noirceur, avant que ne soit créée la matérialité. »

Li-Erl Ning
Un professeur de Kung Fu au Centre d’arts martiaux, boulevard des Philosophes, à Genève.
   « Je ne suis qu’un maillon de la chaîne du polar dévastateur.»

Linda Goldstream
Une journaliste du New York Times, directrice du cahier des arts et spectacles.
   « I will write for sure on Florence de Blois. »

Madame de Blois
La mère de Florence. Jeune, elle a étudié le chant et a chanté pour les soldats durant la Deuxième Guerre Mondiale. Elle encourage Florence dans sa démarche et connaît son univers particulier.
   « Lorsqu’elle était enfant, Florence observait le monde et lorsqu’elle voyageait dans les images de son conte fétiche, « Blondine, Bonne Biche et Beau Minon », elle oubliait de manger. Je devais l’appeler à plusieurs reprises avant qu’elle ne vienne à table. »

Madame Édith

Une massothérapeute des Grands Thermes de la Bourboule, qui deviendra pour Florence une confidente.
   « Il n’y a vraiment rien de banal avec Florence. Jamais je ne l’oublierai… »

Miang Tseu

Professeur de Tai-chi, rencontré par Neil à Clermont Fernand lorsque Florence est à la Bourboule. Il connaît les secrets du front. Il consulte le Yi-King et parle du soixante-quatrième hexagramme, Wei Tsi.
   « Je suis touché par cette malveillance qui s’est abattue sur Florence. J’ai laissé monter les chants issus de l’univers, afin d’appeler un hexagramme. »

Neil Jasmin

Antiquaire maghrébin, amour méditerranéen de Florence, de mère française et de père algérien. Sa mère était monégasque, son grand-père maternel joaillier. Son père, un grand humaniste, a travaillé comme médecin pour l’Organisation Mondiale de la Santé. Ses parents sont décédés lors d’une échauffourée en Algérie. Il craint un clash civilisationnel Orient-Occident. Pour lui, Florence est une œuvre d’art.
   « Je suis né, comme Albert Camus, de l’autre côté de la Méditerranée. La vie m’a mis en présence de Florence dans une de mes boutiques d’antiquités dans le Vieux-Montréal, il y a quelques années. Pour moi, l’art est une valeur essentielle. J’ai voué ma vie à la beauté. J’ai aimé la grâce naturelle de Florence. Pour moi, elle est une ballerine en équilibre sur un fil de soie particulier. »

Pax

Une âme de l’arrière-pays qui deviendra une parcelle d’intuition. Florence le rencontre ainsi que les Pacis. Cette âme ne peut vous parler mais Florence vous la fera découvrir.

Pierre Köhler
Un vieil ami de Neil qui vit à Genève. Un ancien antiquaire avec qui il a fait un safari dans les encans pendant plusieurs années. Il est maintenant secrétaire pour un homme d’affaires tchécoslovaque. Il découvre, à la demande de Neil, où travaille un entraîneur de tai-bo, kung-fu et de boxe thaing, Li-Erl Ning, qui a entraîné le Suisse par qui le malheur arrive et le polar s’alimente. Sa femme, Mariette, dans la jeune vingtaine, fait découvrir à Florence au Restaurant Mövenpick à Genève, les girafes « Giacometti-Modigliani ». Pierre Kölher et Neil Jasmin ont un ami commun, Alain Rochat, un éditeur suisse travaillant à la Télévision Suisse Romande.
   « Je suis toujours très occupé mais Neil peut compter sur moi. Ma femme Mariette est littéralement fascinée par Florence. Quant à moi, eh bien, je suis le courant, comme les perches du Lac Léman. »

Sylvia
Une étudiante en design de mode. Elle a un corps fin de salamandre et des cheveux texturés au gel.
   « Je fais un stage aux commandes de tissus sérigraphiés pour les petits ateliers de couture, à la maison de Vincentis. Étienne s’intéresse à moi et moi… je m’intéresse à ce qui ne me regarde pas.».
 
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