Témoignages
 
 
     Je veux témoigner de la lecture intense que j’ai faite des quatre romans de Lydia Renoir. J’ai été très touchée. Je me suis attachée à tous les personnages et j’ai réalisé jusqu’à quel point l’amour d’une personne dans l’entourage  de quelqu’un peut faire une grande différence dans sa vie.
     J’ai assisté au lancement de LA TORTUE DE CRISTAL et j’ai beaucoup apprécié l’idée de l’auteure d’inviter plusieurs personnes racines de personnages, ce qui nous a permis de les découvrir.
     Merci à Lydia Renoir pour tous ses romans et j’attends avec impatience le cinquième.

Maryse Verdon
(Avril 2012)
 
 
 
Bonjour à tous!

     J’aimerais partager avec vous ma lecture de La tortue de cristal.
Enfin!  J’ai en main le 4e roman de la collection « Les yeux de Florence »!  Comme j’ai lu les 3 précédents, ma curiosité est bien aiguisée et je suis très impatiente de déballer et de découvrir la nouvelle aventure vers laquelle Lydia va me guider dans celui-ci.
     Je m’installe donc confortablement, dans un état d’ouverture et de réceptivité face à l’écriture riche et unique de Lydia Renoir.  Une copie de son lexique m’accompagne.  Je l’ai imprimé à partir de son site internet «  www.lydiarenoir.com ».  Ainsi, lorsque je rencontre un mot ou une expression conçu par l’auteure, j’en ai tout de suite la signification juste, me permettant de pénétrer encore plus profondément dans son monde bien à elle.
Quel voyage au sein de contrées peu connues et peu visitées mais combien riches!
     J’y ai côtoyé des personnages, pour la plupart inspirés de personnes bien vivantes, habités d’histoires de vie de toutes sortes mais pourtant bien réelles.  La résilience était au rendez-vous mais comment lui permettre de s’épanouir au milieu de tous ces traumatismes?  Comment retrouver le chemin menant à la partie lumineuse qui habite chacun d’entre nous,  à travers le brouillard de confusion développé par tous les mécanismes de protection et les blocages enclenchés suite aux blessures de l’âme?
     C’est ce que j’ai découvert dans La tortue de cristal.
     Car avec Florence de Blois (psychologue et héroïne de la collection « Les yeux de Florence ») on ne tombe pas dans la « victimite ».  Au contraire, elle accompagne les gens patiemment vers la prise de conscience et la volonté de s’en sortir, en leur proposant,  entre autre, des clés permettant de se libérer de leurs menottes intérieures.  Bien sûr, comme elle le dit si bien, chacun doit faire preuve de courage!  « Avec elle (Florence), ce mot (courage) revient souvent.  Car que serions-nous sans cette volonté enflammée qui transforme les pensées en action?  Des êtres-reptiles. » (La tortue de cristal p. 145).
     De plus,  Lydia Renoir nous amène à la fois dans un univers très concret (le visible) et à la fois dans un univers poétique (l’invisible) car elle est une auteure qui arrive à faire le pont entre ces 2 réalités.

     J’ai donc retrouvé à travers ma lecture :
  • des notions scientifiques et rationnelles (ex :  Pim van Lommel, cardiologue hollandais qui affirme qu’il faut relocaliser la notion de conscience en dehors du cerveau, etc.)
  • des expressions bien spéciales et imagées issues de l’intériorité de l’auteure (ex :  pansements de beauté, centrale de la tristesse infinie, congé de purification, mots-harpe, acrobate de la résilience, serre poétique, etc.) dont on peut trouver la signification dans le lexique.
  • des notions de sagesse amérindienne, chinoise, japonaise…
  • la signification des tissus au fil des temps et des cultures,  emmenant Florence à les utiliser pour sa «  thérapie des  voiles et des cocons ».
  • la signification et l’utilisation des pierres précieuses et semi-précieuses.
  • le domaine de la beauté et des arts par des tableaux (ex :  « Le printemps » de Sandro Botticelli, etc.) et par la musique (ex :  « La flûte enchantée » de Mozart, « Madame Butterfly » de Puccini, etc.).
  • une façon différente d’aborder des sujets, la symbolique des cercles, des mandalas, le bien-être apporté par les animaux, etc.
  • la « danse de la protection et de l’immunité » incluant un texte magnifique et essentiel à connaître (à lire et à relire absolument!).
  • des idées, des méthodes et des outils très concrets mais qu’on ne pense pas toujours à utiliser ou encore dont nous ignorons tout simplement l’existence.
  • et tellement plus encore!
     Nous vivons présentement dans une société et à une époque où la performance, le matérialisme, le rationnel, l’individualisme et l’apparence sont très reconnus et très mis de l’avant, laissant toutefois chez plusieurs personnes un sentiment de vide quand on se retrouve face à soi-même.  Mais qu’en est-il du temps accordé à notre partie intérieure, nous permettant d’accéder à un bien-être profond, nourrissant et durable?  C’est sur cette voie que nous conduit la lecture de La tortue de cristal (ainsi que tous les autres romans de la collection).
     Depuis que je suis toute jeune, je me pose beaucoup de questions sur l’humain et la Vie.  J’ai fait de nombreuses lectures, assisté à des ateliers et j’ai consulté auprès de professionnels, toujours dans un but d’en savoir plus.  Je constate que Lydia Renoir, en apportant sa couleur bien à elle,  s’inscrit parfaitement parmi toute cette belle complémentarité d’approches qui permettent d’élargir mon champ de compréhension de la Vie et par le fait même, d’avoir accès à des pistes de solutions pour me libérer de mes propres menottes intérieures.
     J’aurais encore tellement à dire…  Mais comme chaque personne est interpellée différemment, selon ses propres cordes sensibles, je vous invite fortement  à découvrir par vous-même, à votre rythme, ce qui est là pour vous dans l’univers si particulier de La tortue de cristal.  Et comme c’est si bien dit dans le roman :

    « Le cœur reçoit sur la longueur d’onde à laquelle il se lie »

    « L’avenir n’est jamais triste si tu sais danser avec lui ».

     Bonne lecture à tous!
     Chère Lydia, merci d’être là!

Sylvie Lamarre
(5 avril 2012)
 
 
 
    Tant de gens vivent de grandes souffrances physiques et morales.  Dans ce monde, aujourd’hui si tourmenté. Heureusement existe une écrivaine incomparable au service de l’humanité : Lydia Renoir.  
    En faisant la lecture de La tortue de cristal, je crois sincèrement que l’on s’éloigne indiscutablement d’effets parfois sournois de désespérance. Le tunnel abrite des êtres grandement blessés, vivant souvent isolés et sans espoir de lumière.
    Bravo aux personnes qui ont courageusement ouvert le livre de leur vie atroce pour aider les lecteurs, surtout les lectrices, car finalement une option merveilleuse s’offre;  n’y a-t-il pas pire que soi ?
    Ces femmes de douleur ont émergé, ont refait surface et, en se racontant, elles se sont libérées et entraînent ainsi leurs contemporaines vers un monde meilleur où tous les espoirs sont permis.
    Parallèlement, s’ouvre un monde subtil, invisible, presque tangible qui nous amène vers une réflexion profonde, un souffle puissant d’espérance et de guérison. Des fils tissés serrés, croisés de peur et de fermeture se dénouent les uns après les autres, apportant ainsi la compréhension, la lumière et la liberté.
    Merci à celle qui a su si bien cerner les problèmes et servir des solutions à  la portée de chacune. Voilà un quatrième bouquin d’une histoire attachante, qui se poursuit, qui nous fascine par l’enchaînement de sa trame et qui tisse, d’une façon bien adroite, les effets et les causes des événements d’un monde déchiré par la violence.
    Merci aux mille et une heures consacrées à cette merveilleuse écriture, faite de simplicité, de sensibilité et de travail en profondeur pour servir l’humanité. Vous êtes une femme bénie et je suis privilégiée de vous connaître.


Aline Rivard
de Shawinigan
(19 janvier 2012) 
 
 
 
 
 
 
    Chère Lydia,
    Votre personnage Florence, l’héroïne de la collection, a cette capacité de rentrer en communication avec mon enfant intérieur et de me guérir des plus profondes blessures que j’ai subies depuis ma naissance. Florence a composé un très beau concerto pour violon dans le monde de l’invisible. Ce concerto brille pour moi comme un soleil levant. Merci pour ce beau cadeau de la vie de l’âme et de l’enfant intérieur.


Hélène Myre
Votre personnage de Hélène Magnan
dans La tortue de cristal  
 
 
 
     Après avoir lu les 3 romans de la collection LES YEUX DE FLORENCE de Lydia Renoir, j'ai voulu vous transmettre les émotions ressenties lors de ma lecture.
     Quand j'ai commencé à lire son premier roman, Les couleurs de l'ombre, j'ai eu beaucoup de difficulté à me mettre dans le contexte. Je n'étais pas habituée à ce style d'écriture. Après avoir recommencé deux fois le premier chapitre, je me suis laissé emporter par le réaliste et l'imaginaire et tout à coup l'histoire s'est lue comme par magie. Ayant survécu à un cancer, je me suis mise dans la peau de Florence. Une femme extraordinaire avec plein d'amour et de pouvoir, une femme ne voulant que faire du bien à ceux qui souffrent de la maladie… Et Neil, que dire de cet homme qui la soutenait tout au long de son parcours. Après la mort de Florence, j'avais bien hâte de lire le deuxième roman pour voir comment ce cher Neil allait s'en sortir sans l'amour de sa vie…
     La muraille de glace est un roman qui nous parle beaucoup de Neil. Ce roman a été beaucoup plus facile à lire car je savais un peu à quoi m'attendre. J'ai été très émue par tous les décès occultés par Neil durant son enfance et qui refont surface, et la perte de son Amira (Florence). J'ai trouvé intéressant et captivant le monde réel et celui des nains de conscience… De plus, cette charmante fille Éloïse, petite-fille de Florence, qui essaie tout au long du roman d'enlever la souffrance de Neil….
     La petite fille aux perroquets, troisième de la même série, LES YEUX DE FLORENCE. Ce troisième roman m'a submergée dès la première page. Je l'ai lu en quelques jours seulement. J'ai aimé son côté mystique et son côté spirituel. Kidnapper des enfants, dont Éloïse, petite-fille de Florence, pour ensuite leur enlever des organes sans permissions et les donner à d'autres… Le fait que Lydia Renoir nous explique les émotions vécues par les receveurs m'a beaucoup fait réagir. L'intrigue de cette saga m'amène à vouloir en savoir davantage sur ce monde rempli de complexité qu'a crée cette auteure… Reste que je me demande bien comment cette famille réussira à traverser les épreuves à venir.
     Merci pour ces beaux romans.


Sylvia Labelle Roy
(30 janvier 2011)

 
 
Bonjour Lydia,
     Je veux te dire ce qui m'a touchée profondément en lisant tes romans.
     1. Je ne me suis pas encore complètement pardonnée (mais c'est pour bientôt) de ne pas avoir assez protégé mes enfants de la violence de leur père, quand ils étaient jeunes. C'est très lourd à porter. Tu me fais beaucoup réfléchir! Merci! (Réf.: La muraille de glace)
     2. Tu sais, Lydia, que le crime d'honneur pour cette nationalité, ça va jusqu'au meurtre, mais je me dis que pour nous, au Québec, nos petits crimes d'honneur (je les nomme égo et orgueil), ça fait peut-être mal autant. C'est ma réflexion personnelle. (Réf.: La muraille de glace)
     3. Apprendre à bien vivre les conflits pour en retirer des messages. Ouf! Ouf! Oui, oui et oui, que j'ai appris avec mon passé. Je fais juste de commencer à relaxer un peu, à comprendre et à apprendre de mon passé, afin que ça me soit quand même utile pour ma vie future. Merci, Lydia! (Réf.: Les couleurs de l'ombre)
     4. "Je veux voir les émotions qui explosent comme des obus dans les seins des femmes." Aussi : "Voyant tout cela, elle se lia à la centrale de la tristesse infinie, comme la chair calcinée sur un os brûlé." (Chimio, radio). Je n'oublierai jamais quand une amie m'a demandé si j'étais intéressée à voir l'ablation de ses deux seins (cancer). J'ai répondu oui. Elle m'a dit : "Tu sais, Denise, ça m'a pris un an avant que je puisse être capable de regarder mon corps dans le miroir. Mes seins faisaient partie de la beauté de mon corps. Elle m'a prise dans ses bras, elle m'a remerciée et elle a pleuré. Et c'était le silence. Lydia, tes paroles sont venues me rappeler ce que j'ai vécu avec cette amie. (Réf.: Les couleurs de l'ombre)
     5. "Personne ne nous appartient." Il y a une lumière qui s'est allumée en moi quand j'ai lu cette phrase. J'ai un grand bout de chemin à faire dans cette voie-là. Je crois sincèrement qu'il faut s'abandonner et aussi que ça prend un grand détachement pour arriver à penser que personne ne nous appartient. Détachement enfants, petits-enfants, père, mère, soeurs, frères, etc. (Réf.: Les couleurs de l'ombre)
     6. Je tiens à remercier Lydia Renoir pour son courage d'être capable de dire les vraies choses sur le marché des organes. Je n'ai jamais lu un livre pour faire réfléchir autant sur le prélèvement des organes. Nous avions besoin de toi pour s'arrêter réellement sur ce sujet. (Réf.: La petite fille aux perroquets)
     Continue. Nous avons besoin de toi, d'une personne comme toi. Merci encore une fois de m'avoir donné la chance de lire tes livres!

Denise Marien
de Ste-Adèle
 
 
 
     La petite fille aux perroquets est un roman d'une rare intensité, sur des thèmes actuels et polarisants. Je suis restée particulièrement impressionnée par la profondeur des polémiques entourant les donneurs d'organes, sur le fond des implications pour le corps humain en général, et sur le destin des enfants en particulier. Ce troisième roman de la collection LES YEUX DE FLORENCE est une invitation à méditer et à se responsabiliser plus comme adulte face à la problématique et le sort des enfants. C'est une lecture indispensable pour tout adulte désirant protéger davantage les enfants.

Juliana Ruicu
(3 janvier 2011)
 
 

     J’ai lu Les couleurs de l’ombre et La muraille de glace de LYDIA RENOIR. J’ai beaucoup apprécié ces histoires fantastiques o’ l'imaginaire de l'auteur est très prolifique. Le monde visible et le monde invisible s'y côtoient continuellement et c'est l'union de ces deux mondes dans un même récit qui m'a fascinée. Ceci m'a confrontée dans ma façon de vivre ces deux mondes dans mon quotidien.
      J'ai aimé ces personnages de grande vivacité avec qui j'ai voyagé tout au long de ma lecture. Dans ces livres, j'ai découvert des notions d'art, de culture, d'acupuncture, d'homéopathie, de naturopathie, de voyance, de vie après la mort… ce que je trouvais à la fois instructif et attrayant. L'être humain nous est présenté autant dans ses aspects sombres et décadents que dans ses aspects humains et lumineux, ce que je trouve d'une réalité saisissante.
J'ai été entraînée dans ces lectures à un point tel que j'avais de la difficulté à m'arrêter pour aller au lit. Quand on y met le nez, on ne peut plus les lâcher!


Denise Blanchard
de Sherbrooke
(novembre 2010)
 
 

     Merci et encore merci pour ces beaux romans, Lydia, puisque maintenant, je peux enlever de sur mes épaules, le poids de l'homosexualité de mon fils aîné - Référence à Les couleurs de l'ombre, p. 147 - Oui, j'ai été abandonnée par son père pour une autre femme, lors d'un voyage à Miami. J'étais enceinte de quatre mois et demie, c'était mon premier enfant et j'avais 26 ans.
     Lydia, tu m'as beaucoup fait réfléchir sur le trafic d'organes - Référence à La petite fille aux perroquets - Je dois relire une deuxième fois ce livre.
     Bravo! Je t'embrasse.
     Je relierai toujours ces livres.


Doriane Delpêche
de Brossard
 
 
 
Chère Lydia,
     Après le lancement de La petite fille aux perroquets, il y a des émotions qui se sont révélées à moi. Il me semble important de vous les partager.
     Moi, on ne m'a pas prélevé d'organes physiques, mais on m'a volé mon identité, mon innocence d'enfant, ma confiance en moi ainsi que dans l'autre, en plus de ma liberté d'action, une partie de mes rêves et probablement ma mission de vie au sein du travail. Mais grâce a vous, Lydia, j'ai confiance que je vais pouvoir déplacer ces montagnes étouffantes en moi et libérer le félin que je suis de sa cage trop étroite pour lui, car dans cet état, l'âme du félin que je suis ne peut libérer l'artiste et sa créativité. Mais j'ai confiance que Lydia va me fournir les clés nécessaires pour déverrouiller la porte de cette cage étouffante.
     Avant de lire ce troisième roman, je veux me brancher intuitivement pour mieux m'imprégner de vos précieux personnages, eux qui me permettent d'entrer dans leur monde afin de me libérer des monstres habitant mon propre personnage. Important, les masques tombent un à un, au fur et à mesure que Lydia m'aide à voir clair et me guide par son écriture. Que serais-je devenue sans cette précieuse et généreuse Lydia ?


Hélène Myre
(Octobre 2010)
 

 
Bonjour,
      J'ai essayé de résumer du mieux que j'ai pu mes impressions et comment j'ai compris ce que j'ai lu dans vos deux premiers romans (Les couleurs de l'ombre et La muraille de glace). J'ai hâte de lire votre troisième (La petite fille aux perroquets) !
L'écriture de ces livres ne ressemble pas aux romans ordinaires. Ils provoquent une curiosité vers le mystérieux et nous font entrevoir ce qui suit notre vie terrestre.
Impressions personnelles :
- C'est très universel
- Peuples, personnages particuliers
- Voyage dans le temps
- Personnes célèbres
- Art apprécié et valorisé
- Reconnaître le bien et le mal
- Les connaissances n'ont pas de limite
- La vie, c'est mystérieux et précieux
- Image - réalité (différence et lien)
- Prendre conscience de l'autodestruction et y remédier
- Les connaissances, peu importe d'o’ elles viennent, nous guident dans nos choix de vie.
      Ce sont des livres à relire. Je crois qu'à chaque fois, je découvrirai des secrets. Il faut lire le premier pour mieux comprendre le deuxième.


Germaine Deschênes
de Coaticook
 


Lydia Renoir,
      En entendant à la radio, la lecture du moment philosophique précédant la tribune téléphonique de Santé en direct, l’extrait, sur l’amour universel (dont je n’ai pu retenir le nom du livre) était très rafraichissant ce dimanche matin assez frisquet, et je ne peux m’empêcher de faire un lien avec le personnage principal de vos romans, Florence de Blois. Je crois qu’elle incarne bien le pouvoir de l’amour universel, par ses actions, ses pensées communicatives et ses dons-talents au service des autres.
      J’étais présente au lancement du troisième volume : La petite fille aux perroquets, vous avez présenté votre style d’écriture comme étant surréaliste et impressionniste.
      Quoi de mieux que d’emprunter à l’histoire de la peinture ceci (glané dans un dictionnaire sur la peinture impressionniste) : « Beaucoup de peintres ont du talent, mais les impressionnistes, eux,avaient du génie. Ils voyaient le monde qui nous entoure comme personne d'autre ne le voyait, et ils l'ont peint de telle manière qu'en regardant aujourd'hui leurs tableaux, on s'exclame : " Mais oui, c'est bien cela : la lumière, les couleurs, les reflets...».
Dans Les couleurs de l’ombre, le premier volume, l’héroïne, Florence, voit au-delà des apparences. La qualité de l'écriture de l'auteure est à découvrir pour les non-initiés à ce style.
      Lydia Renoir ne doutez jamais de votre talent.
      Je souhaite que la technologie virtuelle d'aujourd'hui crée une cascade de nouveaux initiés.
J'ajoute que la personnalité de l'auteure-romancière et de l'héroïne fusionnent leurs dons-talents avec un amour inconditionnel enveloppant le mieux-être de vivre aux autres.


MaryDina Pellerin
(Octobre 2010)
 


Bonjour madame Renoir,
      J'ai découvert il y a deux ans votre premier roman Les couleurs de l'ombre et ce fut pour moi une révélation. Puis l’an passé dès que je sus que vous aviez écrit une suite à cette saga incroyable, je me précipitai pour acheter La muraille de glace que je dévorai en une fin de semaine de grisaille. Maintenant, je viens de terminer La petite fille aux perroquets et lorsque j’appris que vous aviez maintenant une adresse Facebook je savais que je devais vous écrire pour vous livrer mes impression.
      Je suis un lecteur assidu des romanciers québécois et je dois dire que je n’avais jamais lu auparavant, un auteur qui osait aller aussi loin que vous, dans un mélange de styles si différents, que vous avez inventé un genre nouveau. Un genre que je qualifierais de philosopho-spirituel qui fait que maintenant, existent des contes pour adulte. Ce n’est pas pour rien que vous nous invitez à dire à haute voix avant la lecture d’un de vos romans : « Il était un fois… ». On lisait à l’endos de votre premier roman que l’auteure peignait avec des mots et j’ai rapidement réalisé que c’était plus que vrai. Avec vous, les mots prennent souvent une nouvelle teinte, les nombreuses métaphores sont du meilleur millésime. Les descriptions de lieux géographiques et des faits historiques sont d’une grande justesse et c’est comme si nous y étions nous même. (À ce propos, je trouve génial d’avoir incorporé un personnage (Yoshiko) dans votre dernier roman suite au concours : Devenez un personnage et qui fut gagné par une dame Nadeau de Montréal).
      Vous n’hésitez pas aussi à nous faire rire subtilement quelque fois o’ vous nous faites vivre carrément des situations désopilantes. Surtout quand l’ineffable Jeanne La Pivoine traîne dans le coin. Quel personnage attachant!
      Toutes ces expressions nouvelles que vous nous proposez : La porte des hiboux, les femmes escargots, les femmes tournesol, les nains de conscience etc. nous font prendre conscience d’un monde nouveau qui vibre dans l’invisible mais est bien réel .L’intrigue se passe aussi bien sur terre que dans l’au-delà et cela m’a vraiment permis d’amadouer la mort et de comprendre que quand il y a une mort terrestre il y a aussi une naissance de l’autre coté du voile et qu’en fait, la vie n’est jamais interrompue mais n’est qu’un changement d’état pour l’esprit qui continue à vivre dans un corps plus subtil. J’avais aussi lu sur ce sujet mais votre façon de nous le faire vivre dans vos romans, m’a conforté avec l’idée de la mort.
      Vos personnages sont très attachants et l’héroïne Florence De Blois nous fait vivre des moments qui passent du bonheur au drame dans des intrigues bien ficelées qui nous tiennent en haleine et qui nous réservent leur lot de surprises. Vous m’avez bien eu dans le premier et j’avoue que vous m’avez déstabilisé Je n’en dirai pas plus car d’autres liront ces propos. Quand, la faune littéraire du Québec et leurs bonzes découvriront-ils ce talent unique québécois? À vos postes critiques littéraires, il y a une perle à découvrir près de chez-vous. Chapeau madame Renoir et longue vie à la série romanesque LES YEUX DE FLORENCE.


Eloi Verneuil

de Laval
 


      J'ai lu votre livre La petite fille aux perroquets et j'ai beaucoup aimé votre style littéraire. Vous avez su mener l'intrigue avec brio. Le style est simple, souple, agréable. C'est avec subtilité que vous avez introduit le sujet si délicat des dons d'organes. Voilà un livre utile qui suscitera, il faut le croire, une réflexion sérieuse chez les gens.
      Je vous souhaite une belle continuité et un franc succès.
      Salutations cordiales,


Yvon Drolet
(16 octobre 2010)


 
     Bonjour Lydia, j'ai lu La muraille de glace et j'ai bien aimé. Nous avons quelque chose en commun dans notre manière de transcender nos idées,vous dans l'écriture et moi, dans la peinture.

Jean Cavalieri
Peintre et compositeur
 


     Dans la série romanesque de Lydia Renoir, LES YEUX DE FLORENCE, j’ai lu avec grande joie La muraille de glace, à deux reprises, durant l’été 2010. Il y a tellement de matière et de connaissance dans une multitude de domaines matériels et spirituels. J’ai passé par beaucoup d’émotions, de la tristesse à l’humour profond et intelligent, de grandes réflexions à différents niveaux de conscience sur la beauté, sensibilité de vie et l’après-vie…
Dans le roman : les nains de conscience m’ont beaucoup fait réfléchir, transféré dans notre société actuelle, ils agissent pour tenter de détruire le bien et le beau en rendant les humains insensibles aux bonnes valeurs de la vie… Le mal a déjà fait son œuvre dans leur vie lorsqu’ils s’en aperçoivent.
      Dans le roman, Neil a un grand rôle, il est très sensible, cultivé et il protège la beauté extérieure et intérieure, mais il se fait entraîner dans les méandres machiavéliques des nains de conscience, jusqu’à lever le nez sur un parfum de rose… Ça, ce n’est pas Neil… Il va vers une mort certaine…
Heureusement qu’il a de bons amis… De belles âmes qui veillent sur lui et Florence, dans un invisible ailleurs, activent touts sortes de processus pour le sortir des griffes du mal. C’est bon pour Neil… « Soyez vigilants ! »
Un roman à lire absolument !


Jean-Guy Dumas, de Magog
Musicien et compositeur
(3 octobre 2010)
 


Chère Lydia,
      Je crois en ton talent. Tu as une imagination qui puise très loin dans les essences humaines. Ça te permet de les traduire, de les enrober de ta propre expérience. À la lecture de chacun de tes romans, j'ai été émerveillée, bousculée, touchée. Sincèrement, je ne serais pas étonnée que Lydia Renoir devienne une romancière qui nourrira ses lecteurs pour de nombreuses années encore.


Janine Ross
Animatrice et coach de vie
(a signé la préface de La petite fille aux perroquets)



     Très beau lancement hier (29 septembre 2010), de La petite fille aux perroquets, troisième roman de Lydia Renoir, qui signe ce dernier-né sous son nom de plume, soit Lydia Renoir. La petite fille aux perroquets nous plonge dans l'univers des dons d'organes. Très attendu par les lecteurs conquis par les deux précédentes oeuvres, ce récit... bouleversant est également publié par Textes et Contextes. Bien que chaque roman soit une oeuvre en soit, je vous suggère de les lire dans l'ordre : Les couleurs de l'ombre, La muraille de glace et La petite fille aux perroquets, pour en retirer tous... les bénéfices! Bonne et belle et touchante lecture!

Béatrix Marik
Directrice de publications, TVA Publications
(a signé la préface de La muraille de glace)



Lettre à une auteure romancière

      Merci, Lydia Renoir!
      De la Côte d’Azur, la route des navigateurs, les hautes marées d’automne du fleuve à Kamouraska, les soirées des léonides vers Rimouski, les séjours au Japon, au suspense en Italie, la lecture de votre écriture est un magnifique voyage.
      Quels messages réconfortants de vie vous offrez!
      Tout au long de la collection, que ce soit Les couleurs de l’ombre, La muraille de glace ou La petite fille aux perroquets, le destin est au rendez-vous avec l’âme pensante de Florence de Blois, psychologue aux dons intuitifs et d’une écoute exceptionnelle, entourée de magnifiques personnages dont mes préférés sont : Étienne, ce caméraman de CNN en quête continue de vérité, madame Kinu, Japonaise érudite d’arts, Éloïse, héritière des dons de sa mamie Florence et Jeanne la Pivoine qui cherche la tortue de ses rêves.
      Le premier roman, Les couleurs de l’ombre, nous apprivoise à voir au-delà des apparences, à se confronter à nos propres peurs et pressentiments. Le deuil que Neil nous fait vivre dans La muraille de glace est très troublant. Je suis sensible au deuil de Neil car j’ai vécu plusieurs deuils en même temps. J’ai appris beaucoup sur la façon de vivre et comprendre le deuil. Cela m’a grandement aidée car il n’est pas facile de parler de ces étapes de vie. La dimension de l’après-vie et cette descente dans la rencontre des nains de conscience ouvre une réflexion sur le domaine invisible de ces états d’âmes vers un voyage initiatique pour en savoir plus, sans crainte de se perdre et de traverser sa propre muraille d’insensibilité.
      La réception de l’essence de votre écriture est palpable à fleur d’intuition pour le lecteur. Elle nourrit bien l’émotion et nous invite à relire et absorber la qualité de votre talent doué pour la beauté des mots.
      Je suis très attachée à vos personnages et leurs expériences de vie. Ils nous interpellent et ceci m’a amenée à participer au concours « devenez un personnage », suite à la parution du premier livre, Les couleurs de l’ombre.
      J’ai été choisie avec étonnement, mais heureuse de devenir Yoshiko, la sœur cousine de madame Kinu, dans le troisième roman, La petite fille aux perroquets. Quelle intensité d’écriture et de réalité-choc aux kidnappings d’enfants et au trafic d’organes. C’est de la haute voltige de réflexion.
Lydia Renoir, continuez à aider les autres par ce talent naturel et merci pour votre générosité d’écoute.

Claudette Nadeau
Gagnante du concours
"devenez un personnage"
 
 
 
La muraille de glace

    Quel voyage plein d’événements tangibles et intangibles!
    L’entourage de Neil est bien orchestré avec la dynamique Jeanne la Pivoine, par sa sensibilité et son gros bon sens du quotidien, la ténacité du rassurant Édouard et l’omniprésence d’Etienne.
    Votre jeu de mots coule tout en surface et en profondeur comme le jus d’olive ou le jus d’érable, si bien interpellé par cette Pivoine de Jeanne.
     Le deuil est ponctué de moments forts.
     C’est un voyage initiatique du dedans et du dehors, les songes pressentis par les proches de Neil, en moments flash de l’après-vie de Florence est bien décrit et facile à saisir.
     La réception de l’essence de votre écriture est palpable à fleur d’intuition pour le lecteur, elle nourrit bien l’émotion. Soyez assurée qu’il n’est pas facile de s’en éloigner. Les états ressentis pendant la lecture commencent par une hâte d’arriver au dénouement et en même temps le désir de ralentir pour vivre la profondeur des pensées enchâssées des dimensions historique, philosophique, mystique et artistique.
     La descente dans l’Agartha, la rencontre des nains de conscience, « poussière d’hommes » et voleurs d’âmes sont d’une intensité troublante, jusqu’au suspense de la fin.
     Le délice du voyage est la présence de Madame Kinu à coté de Florence et la rencontre d’Ogawa. Madame Kinu et Florence sont du même monde, en route vers la fusion de cette force énergétique que chaque âme est en quête d’atteindre, celle des grands semeurs de sérénité et de lumière.
     J’ai beaucoup apprécié le rappel de mes villes préférées dans les souvenirs de Kinu et tout l’espace que vous avez accordé à la culture japonaise, la façon subtile de traiter le culte des ancêtres bouddhiques, le culte des Kamis shintoïsmes, le rythme des cycles incarnations et réincarnations, l’apprentissage des autres dimensions… De bons moments de grâce.
     J’ai aimé la fraîcheur d’Éloïse, porteuse des racines embryonnaires amérindiennes et l’héritière des dons de Florence : elle sait ce que d’autres ne savent pas. Je crois que la sensibilité de cet enfant a perçu le travail de réparatrice des âmes secouées par le véhicule de vos connaissances professionnelles et artistiques, que vous êtes.)
      Depuis 40 ans, vous conscientisez les gens à un mieux être à travers la naturopathie et ses dérivés. Aujourd’hui, votre rêve d’écriture d’hier passe la muraille d’Agartha, de Gaia pour continuer son chemin vers une autoroute sans frontière, au pays de votre inspiration.
     J’ai l’impression d’avoir marché spirituellement le chemin de Compostelle, sans les ampoules aux pieds. La coquille sent Pamplelune, elle est pleine de fleurs de paix, fleurs de lotus et de roses.
     Un grand coup de cœur pour ce voyage en haute altitude de réflexions.
     Je suis très heureuse de vous avoir rencontré à ce relais de La Muraille de glace, ce mercredi 23 septembre 2009. Le voyage continue.
     Merci beaucoup.

 
Claudette Nadeau
Lectrice assidue
(29 septembre 2009) 
 
 
 
     Les couleurs de l'ombre m'a tenue en lecture continue de dimanche à lundi. Je n'ai pu décrocher jusqu'à la fin. Tout le long, j'étais persuadée que Florence retrouverait la vue, vous m'avez bien eue. Les transitions entre l'imaginaire et l'actualité du temps est très bien réussie. La lecture de ce livre est un voyage unique dans un monde temporel et intemporel. Et quel beau voyage rempli d'odeurs calmantes, musicales et picturales. Bien écrit, plutôt bien narré, nous devenons la conversation, l'imaginaire, l'angoisse de Florence. Compliments, quel talent, quel don d'écriture. Continuez, faites connaître l'entourage de Florence.

Claudette Nadeau
(14 octobre 2008)
 
 
 
 
 
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