Lydia Renoir vous tend la main

    Pour certains, cela va de soi, ils dansent avec ses mots comme si c’était pour eux une seconde nature. Pour ceux qui ont besoin d’un petit apprivoisement, Lydia vous tend la main.

   
Lydia : « Devenez avec moi des funambules et, si vous craignez de le devenir, je vous apprendrai. Portez joyeusement les rondeurs de la sensibilité. Penser n’est pas seulement raisonner, c’est aussi ressentir, accueillir des impressions. Lorsque l’on accueille, on ouvre les bras, on respire profondément. Avant de lire, déposez la liste du « je dois faire » du lendemain, passez en mode réception et quittez le mode action. Rappelez-vous un moment sensible de votre existence : mots d’amour ou d’amitié, pardon, lâcher-prise, larmes de joie, de souffrance, etc… Accostez. Passez d’une rive à l’autre. Entrez dans la réalité de l’univers poétique, celle des symboles qui, tel des écrins, ne demandent qu’à être ouverts, afin de libérer leurs trésors vibratoires. Savez-vous décoder ce langage? Le parlait-on autour de vous lorsque vous étiez enfant, ce langage du vibrato de l’âme? Connaissez-vous le frémissement des mots parlés et écrits. Et si vous l’avez connu, l’avez-vous par la suite enfoui sous le foin ou placé bien au froid sous d’épaisses couches de neige?
  • Premièrement, prononcez avec candeur, dans votre coeur, cette phrase magique : « Il était une fois »;
  • Allumez une bougie;
  • Dès l’instant où vous lirez du Lydia Renoir, considérez que vous êtes un ou une artiste. Ayez confiance en votre fibre artistique. Saisissez globalement le sens des phrases, ce qui s’apparente plus à l’attitude de l’aigle qui embrasse du regard l’ensemble du paysage, plutôt qu’à celle de la fourmi qui tente de tout disséquer;
  • N’oubliez pas que je m’adresse à tous ceux et celles qui sont en quête de connaissances, d’harmonie et d’une représentation plus sensible de la vie et ce, au-delà des religions;
  • Voyagez avec mes personnages, ils vous aideront à soigner de multiples blessures et à découvrir d’intéressantes notions.

Voici un extrait du deuxième livre de la collection, La muraille de glace, qui vous aidera à saisir que pour comprendre les mystères de la vie, ce à quoi j’aspire dans mes romans, il n’y a pas que la voie scientifique. Il s’agit d’une conversation entre Neil et Édouard
»:

    « Il faut aller plus loin que les apparences. La physique elle-même a vécu une véritable révolution. On croyait que tout était statique, or rien ne l’est. La table sur laquelle tu es couché est constituée d’atomes. Et on sait maintenant que chaque atome a son réseau d’électrons et, de plus, une particule sub-atomique invisible qui, semble-t-il, agit en tant que modèle. La représentation mécaniste du monde étoffée par Newton au siècle des Lumières ne tient plus la route… en tout cas pas toute la route… pas plus que celle de Descartes. On assiste au développement d’une vision plus écologique, plus dynamique, plus ouverte, plus spirituelle, plus organique, semblable au Tao chinois. On parle même de la notion d’une étoffe cosmique qui émerge de la physique atomique moderne. On parle d’entrelacement et d’interdépendance des phénomènes. Tout se fond comme les coups de pinceau sur une toile. »
    Neil émerge tranquillement de son silence. Édouard a la voix si vibrante. Il l’écoute attentivement.
    Florence a essayé de comprendre le mystère de la vie. On peut suivre plusieurs voies pour y arriver : la voie scientifique… mais il y en a d’autres… la voie des poètes, des peintres, des musiciens, des enfants avec leur candeur si merveilleuse, celle des clowns, des danseurs, des chamanes, des visionnaires, des psychologues et parapsychologues, des personnes aux perceptions extrasensorielles. Il y a aussi la voie de l’amour. Jean Rostand que tu connais, homme de science et athée notoire, argumentait un jour avec mère Térésa sur l’irrationalité de la foi. Elle lui avait répondu : « En tout cas, je crois à l’amour ». On dit qu’il en est resté bouche bée. Ces voies se complètent toutes. C’est en tout cas la conviction du physicien Fritjof Capra et c’est aussi la mienne.
    – D’accord, touché. Et la voie de Pamplelune* dans tout ça ?
    – Ballerine sur un fil de soie… pour moi, c’est un destin particulier… une âme artistique qui saisit la vie de façon symbolique. Les symboles sont en quelque sorte le langage de la face cachée ou plus intériorisée de l’univers. Il y a les idéogrammes chez les Chinois et les Japonais, qui expriment un état, une notion. Les symboles sont un peu analogues. Mais attention, elle ne voit pas que des symboles, Neil. Elle voit sous les apparences, la vie qui s’agite au-delà des masques, au-delà du silence. Des mains invisibles ont fait, devant elle, tomber des rideaux, des étoffes mystérieuses, et elles en font certainement tomber encore.
    – Pourquoi ?
    – Elle le voulait tant !
    – Cela est-il suffisant ?
    – Non, sans doute. Que dire de plus… c’est la magie de Florence. Continue de te laisser porter. Arrête de décrocher ! »

Sautez dans le train de Lydia. Elle vous tend la main. Elle vous ouvre les bras.
 

* Pamplelune : le surnom de Florence


Lectrice de l’histoire des non-dits
Yang et Yin, à l’écoute du tao
Dôme d'une montagne au pays des aquarelles
Invisible protectrice des âmes délavées
Améthyste au fond d'un encrier

Rêverie de tous les soirs d'été
Entonnoir des pleurs et des joies
Nervures des arcs de la voûte humaine
Ouvre-coeur, ouvre-conscience, ouvre-perception
Identité littéraire de type « pinceaux sur la toile »
Résonance profonde des notions oubliées

 
 
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