Le pentacle littéraire de Lydia Renoir
 
Le pentacle littéraire de Lydia Renoir
Livret gratuit * d'une vingtaine de pages sur la collection "Les yeux de Florence"
Éditions Textes et Contextes, 2012
 

"Depuis 2001, Lydia Renoir se consacre, avec une sensibilité peu commune,
à l'écriture de récits qui nous transportent au-delà des apparences.
Avec elle, traversons l'énigmatique miroir!"
 
                                                                             Pierre Fournier, éditeur

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Ce livret d'une vingtaine de pages nous offre un survol de cette première suite romanesque originale et unique en cinq volets, de Lydia Renoir : la collection LES YEUX DE FLORENCE.
 
* Pour vous le procurer, sans frais, faites-en la demande à l'auteure :info@lydiarenoir.com
 
 
 
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"Les mots sont des réceptacles.
Il faut savoir les ouvrir pour en libérer le sens profond."
 
                                                           Lydia  Renoir



Table des matières
   
Mot de l'éditeur
  • Mot de l'éditeur

  • Qui est Lydia Renoir?
    - Peindre avec des mots;
    - Le style de l'auteure;
    - Lettre de Florence de Blois aux lecteurs de Lydia Renoir.

  • Collection Les yeux de Florence, en cinq mouvements intérieurs:  voyage au coeur du pentacle littéraire de Lydia Renoir avec le personnage Yoshiko Ashikaga-Pellerin, dont la racine est Claudette Nadeau, ayant visité et vécu au Japon.
    Les couleurs de l'ombre
    La muraille de glace
    La petite fille aux perroquets
    La tortue de cristal
    Suicide sucré d'une poupée

  • De quelques préfaces...
    - "Une préface en forme de coeur" (La muraille de glace), par Béatrix Marik, directrice de publications, TVA Publications;
    - "L'imaginaire, ton espace de liberté" (La petite fille aux perroquets), par Janine Ross, animatrice et coach de vie;
    - "Un phare brille dans l'obscurité" (La tortue de cristal), par Patricia Tulasne, comédienne et porte-parole de la Société québécoise pour la défense des animaux;
    - "De l'autre côté du miroir" (Suicide sucré d'une poupée), par Pierre Fournier, auteur et éditeur.

  • Entrevue de Béatrix Marik (émission radiophonique "Le plaisir n'a pas d'âge" avec l'animateur Serge Laprade, octobre 2009)

  • Racines de personnages
   
 
     Au sens où l’entend le poète Paul Valéry, de même que certains musiciens ou peintres comme lui dans ce même parcours créatif, l’agencement des mots qui s’offrent à notre conscience n’est-il pas le pur prolongement de la sensibilité, tel l’archet sur le violon, le pinceau sur la toile ; tout comme le serait la main sur le papier ? Si les mots deviennent ainsi la matière de l’âme ou du coeur par la perception d’une auteure, cette dernière ne pourrait-elle pas alors créer, par ses textes, des mots-musiques ou des phrases-textures afin de rendre vibrante toute cette sensibilité ?
       C’est à cet espace caché et sous-entendu du récit que très tôt, soit dès les premiers moments de cette suite romanesque, Lydia Renoir cherche à définir, à délimiter le territoire humain des mots, à faire émerger ce style qu’elle invente, poursuit et peaufine maintenant depuis de nombreuses années. Elle souhaite en quelque sorte nommer, personnifier, marquer d’un regard nouveau (notamment celui de Florence, l’héroïne de cette saga), écrire de façon innovatrice et unique. Mais quel est-il ce style si neuf et où se situe-t-il dans l’univers du roman? Qu’y a-t-il de si sensible à l’âme sous ce label littéraire que l’auteure souhaite nous faire partager ? Poser la question, c’est découvrir un lieu inattendu où convergent divers niveaux de perception.
      D’abord, il y a le foisonnement de la vie, de l’art et de sa présence quotidienne, la conquête du beau sans cesse recherchée. Partout les couleurs, les odeurs et les textures, les cristaux, voire les idées, deviennent des mondes de chatoiements, de douceurs, de soieries, de fines broderies humaines. Mondes dans lesquels des souvenirs s’éveillent, grandissent et persistent là où l’auteure a peut-être simplement découvert et interprété le monde. Là même où la beauté pure des mots et des réminiscences marquantes se transmettent. Un lieu rêvé de belle naïveté de la jeunesse où elle a en outre rencontré, sans jamais l’avoir oublié, Blondine, Bonne Biche et Beau-Minon. Là où le coeur s’ouvre peu à peu à la féerie, à la vie et aux autres et qui est devenu, avec le temps qui patine ou avive les expériences, le ferment même de son oeuvre.


     Mais il y a ce double de vie, cette face cachée, ce masque (même si celui-ci a plusieurs visages) en proie au réel : les voies de l’être ; autre pan de mystère et de beauté engoncé dans la vie, mais empreint cette fois de l’expression des souffrances humaines. Des femmes de tout azimut, majoritairement (mais pourquoi pas nous tous ?) là où loge le malaise du coeur ou de l’âme, l’auteure pénètre l’invisible et cherche au-delà des apparences toute voie de guérison. Ce thème du double de la nature des êtres, de leur état de mal-être, de leur dévoilement et de ses formes de libération continuera de persister tout au long de l’oeuvre, car il n’y a que ce parcours révélé qui mène à la rémission profonde, celle qu’a poursuivie et souhaitée le personnage principal tout au long de ce pentacle.
     Enfin, il y a le style même, dégagé des entraves de l’histoire, livré à la narration et à l’imaginaire – celui qu’elle induit, provoque et ose. C’est aussi celui des audaces, des transgressions, des néologismes intrigants et de l’originalité. Ce mélange homogène fait de toute essence de mots composites un doux feu d’écriture métissé, qu’elle déploie sous nos yeux.
     Vouloir, inventer une écriture nouvelle mérite donc qu’on s’y attarde. À mi-chemin entre la transposition réelle du roman et la féerie du conte, Lydia Renoir se livre à cette forme d’écriture et pousse les mots dans leurs retranchements. Ceux-ci s’envolent en spirales et retombent en doses humaines, empreints de philosophie et d’expérience de vie. La nature cathartique d’un tel envol donne forcément plusieurs niveaux de sens aux mots.
     Si Lydia Renoir nous convie à la fois à la féerie et au dépassement du réel, c’est qu’elle sait que l’évocation des mots nous montre sa face cachée comme des couches d’ombre et de lumière successives, tels des sédiments de couleurs sur le tableau qu’elle peint. Et que peu à peu se révèle ainsi, de façon inopinée, aux lecteurs attentifs, la vraie nature de la vie.

Pierre Fournier, éditeur
Textes et Contextes
 
Vous avez accès à la définition des mots et expressions de l'auteure, sous l'onglet  Lexique
 
 
 
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